Projets

Évaluation des lignées/cultivars de soya et de canola inscrits dans le Réseau grandes cultures du Québec en regard de la pourriture à sclérotes (Sclerotinia)

Couverture

Domaine : Projet-Phytopathologie

Chef de projet : Sylvie Rioux

Collaborateurs : Denis Marois (coordonnateur de soya et de canola); François Belzile (Université Laval); Denis Pageau (AAC)

Site des travaux : Saint-Mathieu-de-Beloeil, campus de l’Université Laval à Québec et Normandin

Début : 2014 | Fin : 2016

Mots clé : Pourriture à sclérotes, Sclerotinia, soya, canola, Sclerotinia sclerotiorum

Problématique

La pourriture à sclérotes, la maladie la plus fréquente actuellement au Québec dans le soya et qui sévit aussi dans le canola, est causée par le champignon Sclerotinia sclerotiorum. L’utilisation de cultivars plus résistants à la maladie s’avère un moyen très efficace pour lutter contre cette maladie. Dans un champ touché par la maladie, un travail superficiel du sol (moins de 5 cm de profondeur) jumelé à l’utilisation, l’année ou les années suivantes, d’une culture non-hôte comme une céréale avant de revenir avec un tel cultivar plus résistant, est la pratique recommandée. Le développement de cultivars plus résistants nécessite de soumettre les lignées en développement à une forte pression de maladie pour pouvoir sélectionner le matériel le plus prometteur. Le producteur de son côté a aussi besoin de connaître le degré de résistance des cultivars disponibles sur le marché. Des méthodes d’évaluation au champ sous inoculation artificielle (sclérotes du S. sclerotiorum enfouis légèrement dans le sol) ont été développées par le passé et sont utilisées dans le cadre de ces projets. 

Objectifs

  • Les projets ont pour but d’évaluer le degré de sensibilité des lignées et cultivars de soya et de canola inscrits dans les essais d’enregistrement et de performance du Réseau grandes cultures du Québec (RGCQ) en regard de la pourriture à sclérotes (Sclerotinia).

  • Les données recueillies dans le cadre de ce travail servent à déterminer pour chacun des cultivars inscrits une cote de sensibilité à Sclerotinia. Ces cotes sont publiées à chaque année dans la brochure du RGCQ qui est disponible sur les sites Internet du CÉROM et d’Agri-Réseau. Ainsi, les producteurs ont l’information nécessaire pour faire un choix judicieux de cultivars.

  • Cette activité contribue aussi à fournir aux améliorateurs des informations essentielles sur le comportement des lignées qu’ils développent pour résister à cette importante maladie.