Projets

Améliorer la surveillance phytosanitaire québécoise par le déploiement de réseaux de capteurs de spores sentinelles

Couverture

Domaine : Projet-Phytopathologie

Chef de projet : Hervé van der Heyden, Phytodata

Collaborateurs : Sylvie Rioux

Site des travaux : Québec

Début : 2016 | Fin : n/d

Mots clé : 340, spores, réseau, capteurs

Résumé

La mise en place de réseaux de surveillance à l’aide de capteurs de spores est un outil pour quantifier la quantité d’inoculum disponible, un des trois facteurs impliqués dans la manifestation d’une maladie avec les conditions climatiques et le degré de sensibilité de la culture. Dans le cas de la fusariose des céréales, des capteurs de spores complémenteraient avantageusement les modèles prévisionnels de risque d’infection en sécurisant les producteurs dans leur décision de traiter ou non avec un fongicide. Dans le cas de la pourriture à sclérotes (S. sclerotiorum) les capteurs de spores pourraient devenir un indicateur de risque d’infection pour les cultures hôtes comme le soya où il existe maintenant des fongicides homologués contre cette maladie, ou le haricot, une culture pour laquelle l’application de fongicide est faite de façon systématique.

Objectifs :

  1. L'objectif de ce projet vise à rendre accessible l'utilisation de capteurs de spores pour améliorer la surveillance phytosanitaire de différentes cultures. Les objectifs spécifiques consistent à 1) documenter, préciser les conditions d'utilisation et répertorier les seuils d'interventions liés aux concentrations aériennes de spores,
  2. développer les connaissances nécessaires à l'utilisation optimale des capteurs de spores à l'aide d'organismes de références dont deux organismes majeurs en grandes cultures, Sclerotinia sclerotiorum et Fusarium graminearum,
  3. implanter quatre réseaux sentinelles pilotes (vigne, laitue, haricot (potentiellement applicable au soya) et blé),
  4. évaluer le potentiel de différents types de capteurs pour les spores dispersées par les éclaboussures de pluie comme les macroconidies du F. graminearum et
  5. identifier les obstacles liés à l'implantation de réseaux de capteurs de spores.