Projets

Développement d’un modèle de prédiction du risque d’infection des épis des céréales par les Fusarium

Domaine : Projet-Phytopathologie

Chef de projet : Sylvie Rioux

Collaborateurs : Gaétan Bourgeois (AAC); Anne Vanasse (Université Laval); Yves Dion (CÉROM)

Site des travaux : Saint-Mathieu-de-Beloeil, Saint-Augustin-de-Desmaures, AAC - Saint-Jean-sur-Richelieu (labo).

Début : 2007 | Fin : 2009

Mots clé : phénologie, risque d’infection, blé, orge, fusariose, Fusarium, DON, captage, inoculum, spore, propagule

Résumé

Dans le cadre du projet, le modèle phénologique du blé a pu être complété et celui de l’orge a été développé. Ces modèles semblent plus précis et mieux adaptés au profil de développement des céréales en conditions normales que les modèles de prédiction basés sur l’accumulation linéaire de degrés-jours de croissance. Pour le développement du modèle qui prédit l’arrivée des spores de Fusarium dans l’entourage des épis, et du modèle qui établit le niveau de risque d’infection, nous avons utilisé et adapté les informations proposées par une équipe italienne (Rossi et al., 2003). Dans notre étude, les mesures prédites par les modèles développés correspondent mal aux observations réelles, contrairement aux résultats obtenus par l’équipe italienne où la correspondance entre leurs mesures calculées et réelles était bonne. Des informations sur l’incidence ou la gravité de la fusariose de l’épi pour différentes régions du Québec et pour plusieurs années seraient requises pour évaluer le potentiel de ce modèle prévisionnel. La présente étude a aussi montré que l’inoculum provenant de l’extérieur du champ était en général plus important que celui provenant des résidus du champ et était plus grand dans la région de Montréal, où les superficies en maïs (résidus) sont plus élevées, que dans la région de Québec. Ce résultat concorde avec les conclusions du Dr Bergstrom (état de New-York) qui considère l’inoculum de Fusarium comme régional.